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Dossier sur les OGM

En trouve-t-on dans l'alimentation ?
Oui. Les plantes génétiquement modifiées, surtout le mais et le soja, sont utilisées pour fabriquer des additifs ou des supports d'arômes de certains produits. Depuis le 10 avril 2000, les produits contenant plus de 1 % de plantes transgéniques doivent porter la mention " issus de maïs ou de soja génétiquement modifié " Consultez les listes mises à jour par Greenpeace sur son site. www.greenpeace.fr

Où en est-on en France aujourd'hui ?
Le Conseil européen sur la culture des OGM a décidé, en 1999, de suspendre ces cultures. En fait, des autorisations concernent des variétés de mais. Le site Internet du ministère de l'Agriculture propose une carte de France des OGM. www .agriculture.gouv.fr/alim/ ogm/welcome.html

Adaptation au goût du consommateur :
On peut aussi adapter les produits au goût du consommateur, comme ce melon plus sucré à mûrissement retardé sur lequel planche actuellement l'INRA d'Avignon. Enfin, l'argument de la protection de la santé humaine est lui aussi avancé. L'exemple le plus médiatisé: le riz doré, enrichi grâce au génie génétique avec du bétacarotène, un précurseur de la vitamine A. Mais d'autres recherches sont menées pour enrichir les plantes avec d'autres oligo-éléments (fer, magnésium...), en leur permettant notamment de mieux capter ces oligo-éléments déficients dans le sol (recherche CNRS/INRA Montpellier).
On le voit, les applications de la transgénèse sont multiples et prometteuses, et semblent sans limites. Alors, pourquoi tant de réticences aux plantes transgéniques ?

Maïs transgéniques.
Programmé pour sécréter une toxine destinée à tuer la pyrale, insecte parasite. 30 % des cultures américaines sont de ce type. Mais la pyrale se transforme, devenant insensible à cette toxine !

OGM.
Article important dans "Le Monde diplomatique (juillet 2000) "Comment Monsanto vend les OGM". Ses campagnes publicitaires utilisent des arguments fallacieux, mais qui font impression sur le grand public mal informé.

Essais OGM.
Ils se poursuivent sur des dizaines de parcelles de terrain réparties dans toute la France. (Carte et grands articles dans Le Monde du 23/8/2000)

Dissémination des OGM.
"Selon un rapport de l'Agence française de sécurité des aliments (Afsa), rendu public en juillet, 41 % des échantillons de semences et de récoltes de maïs soumis à l'Agence contenaient des OGM. Force est de constater qu'en dépit des mesures de protection actuelles, la dissémination s'opère". (Éditorial, même source) La Confédération paysanne, le syndicat de José Bové, demande que les essais aient lieu en site confiné et non en plein champ.

Arrachage des plantes.
Malgré les condamnations à plusieurs mois de prison qui pèsent sur lui, José Bové a appelé à l'arrachage de plantes OGM, ce qui a été fait par ses amis sur plusieurs sites. Actions illégales, certes, mais considérées par eux comme le seul moyen de provoquer un grand débat national.

La nourriture "génétiquement modifiée" (OGM) n'aura même pas lieu d'être étiquetée sur le marché et ainsi le consommateur ne sera même plus libre de faire un choix. De plus, certaines variétés de blé et de riz GM contiendraient du Bt, cet insecticide qui nuit aux papillons. L'industrie biotechnologique projette de transformer la moitié de la production des États-Unis au cours des quelques prochaines années.

En Californie, où 80 % du riz de la nation est produit, les écologistes s'alarment au fait que le riz GM pourrait contaminer les variétés saines, ce qui ferait perdre à l'agriculture biologique toute sa valeur. Heureusement, nous ne sommes pas impuissants. Mais il faut agir... vite ! Et des pétitions à faire partager ont été distribuées. Plus subtile est l'atteinte à la sensibilité des gens. Lors de la crise de la vache folle, des images "choquantes" avaient été montrées à la TV mais le public avait demandé l'arrêt de la diffusion de telles "horreurs". Le problème avec les

OGM est que les manifestations néfastes visibles chez l'être humain, ne pourraient apparaître qu'au bout de plusieurs décennies, lorsque tous les champs seraient contaminés. Restent alors la recherche scientifique et le bon sens! Mais cette première est longue et onéreuse et ce dernier peu souvent écouté.

Une affaire de gros sous :
Dans cette histoire de gènes, il ne faut pas oublier la main-mise de trois multinationales sur les semences mondiales.
L'utilisation de la génétique a permis à Monsanto, Novartis et Limagrain de rendre stériles les plantes issues des semences qu'elles vendent dans le monde entier. Les agriculteurs ne peuvent plus réutiliser leurs propres graines pour l'année de production suivante, comme cela se fait depuis des millénaires. C'est particulièrement dramatique dans le tiers-monde.
L'inscription officielle dans des cahiers de semences, a verrouillé le tout, en interdisant la vente, pour la production, des semences ayant échappé à cette stérilisation.
Dans d'autres domaines aussi, la possibilité de déposer des brevets, et donc de faire des profits colossaux, guide la recherche vers les OGM. C'est le cas notamment de l'industrie pharmaceutique. Les plantes naturelles sont délaissées, en particulier on laisse disparaître la pharmacie végétale amazonienne.
Pour justifier et masquer une recherche colossale de profit, qu'en introduisant un gène dans une plante on la rendrait résistante à un parasite. Et d'insister sur l'intérêt de ne plus avoir à utiliser de pesticides, aussi bien pour l'agriculteur que pour l'environnement.
Malheureusement, l'expérience montre qu'il en est autrement. Il arrive avec les OGM ce que l'on a constaté à propos de l'usage systématique (et donc abusif), des antibiotiques : on assiste à la mutation des germes, qui finissent par devenir résistants. Dans le cas des OGM, les plantes ne parviennent pas plus à résister au parasite d'origine, c'est ce dernier qui se met à muter pour leur résister.
Tout est alors à refaire, sauf que là, il n'y a plus de gène pour lutter contre le parasite devenu résistant, car il n'existait pas au départ dans la nature.

Le consommateur en danger :
Le risque de résistance est tel que les apprentis sorciers, qui mettent ces OGM sur le marché sont obligés de demander aux agriculteurs, de semer une partie de graines non modifiées, pour contenir si possible, les mutations du parasite. Mais ce n'est pas la seule conséquence préoccupante. En introduisant dans le végétal un gène capable de synthétiser le pesticide, non seulement on modifie l'écologie interne du végétal, qui ne correspond plus à ce que l'on attendait de lui, mais cela revient à consommer le pesticide.
Les risques semblent d'ailleurs multipliés, car il a été observé chez les consommateurs de ces produits des atrophies organiques et une baisse des défenses immunitaires !
Cela pour les parasites du végétal. Un autre problème posé, depuis toujours, aux agriculteurs : les "mauvaises herbes".
Notons au passage qu'ils ont oublié que certaines d'entre elles ont leur utilité pour faire vivre le sol (les orties par exemple), et que d'autres ont des vertus médicinales (comme le chiendent) Lorsqu'un gène est introduit dans une plante pour la rendre résistante à un désherbant (lequel n'exterminera donc que les plantes gênantes), cela permet d'utiliser ce désherbant sans précaution pour la plante. Là, l'intérêt est à l'évidence pour le fournisseur de l'OGM; Lequel, d'ailleurs, est la même multinationale qui commercialise le désherbant correspondant au gène introduit. Et le consommateur, lui, ingurgite une plante gorgée de désherbant !

Des absurdités... rentables!
L'utilisation des OGM apparaît, dans certains cas, comme totalement absurde. Point n'est besoin d'être ingénieur agronome ou diététicien diplômé pour comprendre qu'introduire, par exemple, dans du riz un gène pour synthétiser le B-carotène (précurseur de la vitamine A) afin que le riz, comme la carotte, le produise est effectivement une absurdité.

Les promoteurs de cette pratique disent que cela enrichit la biodiversité. En pratique, c'est l'inverse qui se produit. Les variétés naturelles ne sont plus utilisées et elles tendent à disparaître. La tendance étant de conserver uniquement les OGM, but commercial des fournisseurs d'OGM. Facile à comprendre, mais inacceptable!

L'environnement menacé :
Lorsqu'un gène est introduit dans une plante, son pollen, disséminé par le vent et les insectes, entraîne le gène avec le risque de le voir échapper à tout contrôle. Malheureusement, ce scénario catastrophe s'est déjà produit! Au Mexique, du mais sauvage a été contaminé par du maïs génétiquement modifié à plus de 100 km de distance! Il est choquant et inquiétant de voir briser les barrières naturelles, établies entre les espèces et, à plus forte raison, entre les règnes (végétal et animal). L'ADN est le résultat de milliards d'années d'évolution. C'est une suite logique, harmonieuse de bases, disposées selon une suite mathématique rigoureuse. Or:; greffer un gène parasite, étranger (y compris d'un règne à l'autre), revient à chambouler toute cette harmonie , d'autant que le gène greffé se place de façon incontrôlée. Imaginez une symphonie de Beethoven à laquelle on ajouterait, au hasard, une partition de musique baroque. Le résultat serait de passer de l'harmonie à la cacophonie. Génétiquement, c'est la même
chose, et c'est monstrueux. L'ordre millénaire est détruit, avec des conséquences irréparables, effrayantes, dont le risque probable de mutations" folles ".

Lorsque l'horreur économique engendre les paniques alimentaires, lorsque la vache n'engendre plus le veau mais l'inverse, car c'est bien le veau d'or qui a fait la vache folle, lorsque le jusqu'au-boutisme productiviste lègue aux générations futures ces bombes biologiques à retardement que sont les OGM livrés en pleine nature, il devient urgent de promouvoir cette alternative.

A l'abri des oreilles indiscrètes, les grands patrons européens" briefèrent" donc les membres de la Commission Européenne sur les meilleures techniques de communication à utiliser pour rendre populaires des OGM qui ne l'étaient pas. Le marché des OGM est en effet trop important pour laisser leur impopularité entraver d'aussi belles perspectives de rentabilité !

Les OGA, Organismes Génétiquement Améliorés, entrent en scène :
Curieusement, un peu plus d'un an après cette rencontre, on découvre que le discours sur les OGM est en train de changer. Par exemple, en tendant consciencieusement l'oreille, on s'apercevra d'un léger glissement de langage de la part d'une grande partie de la communauté scientifique et des chargés de communication des transnationales. ils ne parlent plus des OGM, mais des OGA, Organismes Génétiquement Améliorés! Cette nuance de langage n'est pas gratuite et prépare le terrain de l'intoxication mentale dont les européens vont probablement bientôt faire les frais.

Une étude à Bruxelles :
Principales conclusions d'une étude sur les OGM menée par l'Union Européenne :
La commercialisation de colza, maïs, de pommes de terre transgéniques, augmentera les coûts d'exploitation pour les agriculteurs biologiques et conventionnels (de 10 à 41 % pour le colza et de 1 à 9 % pour le maïs et les pommes de terre)
La coexistence de cultures transgéniques et biologiques serait impossible dans de nombreux cas.
Plus généralement, la coexistence ne serait possible qu'au prix de changements importants dans les pratiques agricoles, en particulier pour les agriculteurs conventionnels.
La non contamination transgénique des semences et des cultures serait quasiment impossible dans la plupart des cas : tous les produits et toutes les semences de colza et de maïs finiraient par être contaminés.
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